Les meilleurs FNB canadiens versant des dividendes pour générer un revenu passif


Bénéficiez d’un revenu régulier grâce aux principales sociétés canadiennes versant des dividendes, sans avoir à sélectionner vous-même des actions.
L’avis de Ratesopedia : Les FNB canadiens axés sur les dividendes constituent un moyen simple de générer des revenus passifs en regroupant des dizaines d’entreprises bien établies au sein d’un seul placement. Les meilleurs fonds en 2026 offrent des rendements compris entre 3 % et 4 %, facturent des frais de gestion inférieurs à 0,55 % et versent des distributions mensuelles. Votre choix dépendra de votre priorité : privilégier un revenu courant plus élevé ou la croissance des dividendes à long terme.
Un FNB canadien axé sur les dividendes regroupe votre argent et celui d’autres investisseurs pour acheter des actions de sociétés qui versent régulièrement des dividendes. Au lieu d’étudier individuellement les banques, les sociétés pipelinières ou les opérateurs de télécommunications, vous achetez un seul fonds qui détient entre 30 et 80 titres versant des dividendes.
Ces fonds versent des revenus tous les mois ou tous les trimestres. Vous pouvez réinvestir ces versements pour faire fructifier vos placements, ou les utiliser pour couvrir vos dépenses.
La plupart des FNB canadiens axés sur les dividendes se concentrent sur des secteurs tels que la finance, l’énergie, les services publics et les télécommunications. Ces secteurs génèrent des flux de trésorerie réguliers et ont toujours versé des dividendes fiables.
Un ETF de dividendes suit un indice composé d’actions versant des dividendes. Le fonds achète des actions de sociétés qui répondent à des critères spécifiques, tels qu’un rendement minimum, un historique de distribution régulier ou une croissance des dividendes.
Lorsque vous achetez des parts de ce FNB, vous détenez une partie de l’ensemble des actions sous-jacentes. Le fonds perçoit les dividendes versés par ces sociétés et vous les reverse, après déduction de modestes frais de gestion.
Les FNB canadiens versant des dividendes sont cotés à la Bourse de Toronto. Vous pouvez les acheter ou les vendre via n’importe quel compte de courtage, tout comme des actions individuelles.
La principale différence par rapport à un fonds commun de placement réside dans le coût et la flexibilité. Les ETF facturent des frais de gestion moins élevés et se négocient tout au long de la journée aux cours du marché.
La table suivante compare les principaux FNB canadiens axés sur les dividendes en fonction du rendement, des actifs, des frais et des performances récentes. Les données correspondent aux chiffres de mars 2026.
| ETF | Cotation | Rendement | MER | Actifs (CAD) | Rendement sur un an |
|---|---|---|---|---|---|
| iShares Core MSCI Canadian Quality Dividend | XDIV | 3,91 % | 0,11 % | 4,4 milliards de dollars | 30,24 % |
| FNB TD Q Canadian Dividend | TQCD | 3,45 % | 0,39 % | 2,5 milliards de dollars | 42,61 % |
| iShares S&P/TSX Canadian Dividend Aristocrats | CDZ | 3,60 % | 0,66 % | 1,1 milliard de dollars | 28,81 % |
| iShares Canadian Select Dividend | XDV | 3,2 % | 0,55 % | — | — |
| FTSE Canadian High Dividend Yield de Vanguard | VDY | 3 à 4 % | Faible | — | — |
Les taux et les conditions peuvent varier selon les établissements financiers. Ces chiffres correspondent aux rendements sur les 12 derniers mois et aux rendements annualisés à la fin mars 2026.
XDIV se distingue par ses frais de gestion exceptionnellement bas et le volume important de ses actifs sous gestion. TQCD a enregistré le rendement sur un an le plus élevé, à 42,61 %, grâce à sa stratégie de sélection quantitative.
CDZ se concentre sur les « aristocrates du dividende », c’est-à-dire les entreprises qui affichent depuis longtemps une tendance à l’augmentation de leurs distributions. Cette approche privilégie la stabilité et le potentiel de croissance au détriment d’un rendement actuel plus élevé.
Votre décision dépend de trois facteurs : vos besoins de revenus actuels, vos objectifs de croissance à long terme et votre tolérance au risque. Un retraité à la recherche d’un flux de trésorerie immédiat privilégiera le rendement. Un investisseur plus jeune qui cherche à se constituer un patrimoine pourrait préférer la croissance des dividendes aux versements actuels.
Le rendement correspond au revenu annuel que vous percevez, exprimé en pourcentage du cours de l’ETF. Un rendement de 4 % sur un investissement de 10 000 $ génère 400 $ par an en distributions.
Le rendement total comprend à la fois les distributions et la plus-value. Un ETF offrant un rendement de 3,5 % et une plus-value de 8 % génère un rendement total de 11,5 %.
Les fonds à haut rendement investissent souvent dans des entreprises matures issues de secteurs à croissance modérée. Les fonds à faible rendement peuvent, quant à eux, inclure des entreprises qui réinvestissent leurs bénéfices dans leur expansion, ce qui favorise la hausse des dividendes et du cours de leurs actions à l’avenir.
Si vous comptez sur les distributions pour subvenir à vos besoins, privilégiez le rendement. Si vous réinvestissez les distributions, c’est le rendement total qui importe davantage.
Le ratio des frais de gestion (RFG) correspond au coût annuel lié à la détention de l’ETF. Un RFG de 0,11 % représente un coût de 11 $ par an pour un investissement de 10 000 $. Un RFG de 0,66 % représente un coût de 66 $.
Les frais s’accumulent au fil du temps. Pour un placement de 50 000 $ conservé pendant 20 ans avec un rendement annuel de 6 %, un RFG de 0,11 % vous permettra de disposer d’environ 160 000 $. Un RFG de 0,66 % vous permettra de disposer de 148 000 $.
Le fonds XDIV affiche les frais de gestion les plus bas parmi les principaux FNB canadiens axés sur les dividendes, à 0,11 %. Le fonds TQCD applique des frais de 0,39 %, ce qui reste bien inférieur aux frais moyens des fonds communs de placement, qui s’élèvent à 2 % ou plus.
Lorsque vous comparez des fonds présentant des compositions et des performances similaires, optez pour celui dont les frais sont les plus bas. Au fil des décennies, les économies réalisées s’accumulent de manière significative.
Les FNB canadiens axés sur les dividendes simplifient l’investissement axé sur le revenu en se chargeant de la diversification, du rééquilibrage et de l’optimisation fiscale. Les avantages suivants en font un choix adapté tant aux investisseurs débutants qu’aux investisseurs expérimentés.
Les ETF axés sur les dividendes comportent des risques spécifiques qui diffèrent de ceux des fonds obligataires ou des portefeuilles équilibrés. Comprendre ces limites vous aide à déterminer la part de votre portefeuille à allouer aux actions versant des dividendes.
La plupart des FNB canadiens axés sur les dividendes détiennent des positions de base similaires. Les sociétés suivantes apparaissent régulièrement parmi les dix principales positions de nombreux fonds.
Au mois de mars 2026, les dix principales positions du TQCD comprenaient notamment la Banque Canadienne Impériale de Commerce, Suncor Energy et Barrick Mining, ce qui reflète une approche quantitative qui s’ajuste en fonction de facteurs liés à la valorisation et à la dynamique.
Avant d’allouer une partie de votre épargne à des ETF versant des dividendes, déterminez votre horizon de revenu et votre tolérance au risque. Si vous prévoyez de prendre votre retraite d’ici cinq ans, vous pourriez allouer entre 30 % et 50 % de votre portefeuille d’actions à des titres versant des dividendes.
Si vous êtes à 20 ans de la retraite, vous pourriez consacrer 10 % à 20 % de votre portefeuille à des ETF versant des dividendes, tout en privilégiant les fonds axés sur la croissance pour la majeure partie de celui-ci.
Vous pourriez envisager d’associer un FNB canadien à dividendes à un FNB américain à dividendes ou à un fonds d’actions internationales afin de réduire la concentration géographique. Les actions canadiennes représentent moins de 4 % de la capitalisation boursière mondiale ; par conséquent, se limiter à des placements canadiens restreint la diversification.
Rééquilibrez votre portefeuille chaque année. Si votre ETF de dividendes prend de la valeur au point de dépasser votre allocation cible, vendez-en une partie et réinvestissez le produit de la vente dans des actifs sous-pondérés. Cette approche rigoureuse vous oblige à prendre vos bénéfices et à maintenir le niveau de risque que vous vous êtes fixé.
Comparez les différentes options à l’aide de nos outils de comparaison afin de déterminer dans quelle mesure les différents fonds correspondent à vos objectifs.
Le lieu où vous détenez votre FNB à dividendes a une incidence sur vos rendements après impôt. Les CELI exonèrent d’impôt tous les dividendes et les gains en capital, ce qui en fait un choix idéal pour les fonds à haut rendement.
Les REER permettent de reporter l’impôt jusqu’au moment du retrait. Les dividendes versés dans le cadre d’un REER ne donnent pas droit au crédit d’impôt pour dividendes, mais vous évitez ainsi l’impôt annuel sur les distributions.
Les comptes non enregistrés bénéficient du crédit d’impôt pour dividendes, qui réduit le taux d’imposition effectif sur les dividendes canadiens admissibles. Pour les contribuables à revenu élevé, le taux d’imposition combiné fédéral et provincial sur les dividendes admissibles peut être inférieur de 15 points de pourcentage au taux applicable aux revenus d’intérêts.
Les dividendes étrangers provenant d’actions américaines ou internationales détenues dans un CELI sont soumis à une retenue à la source. Les FNB canadiens versant des dividendes qui détiennent des titres étrangers perdent entre 15 % et 30 % de ces dividendes étrangers au titre de la retenue à la source, ce qui réduit votre rendement total.
Consultez un fiscaliste afin de déterminer la structure de compte la mieux adaptée à votre situation. Les règles varient selon la province et le niveau de revenu.
Les FNB canadiens axés sur les dividendes génèrent des revenus passifs grâce à une exposition diversifiée à des sociétés bien établies. Des fonds tels que XDIV et TQCD allient des frais réduits à des rendements compétitifs, tandis que CDZ privilégie la croissance des dividendes.
Votre choix dépendra de votre besoin immédiat de liquidités ou de votre préférence pour le réinvestissement des distributions afin de bénéficier d’un effet de capitalisation à long terme. Comparez attentivement les frais de gestion, car même de légères différences peuvent réduire les rendements sur plusieurs décennies.
Équilibrez vos ETF à dividendes avec des placements axés sur la croissance afin d’éviter une concentration excessive dans les secteurs financier et énergétique. Rééquilibrez votre portefeuille chaque année et placez ces fonds, dans la mesure du possible, dans des comptes bénéficiant d’avantages fiscaux afin de maximiser les rendements après impôts.
Restez informé des tendances du marché et des nouvelles opportunités en vous inscrivant à notre newsletter pour recevoir les analyses de nos experts directement dans votre boîte de réception.
Le rendement moyen sur les 12 derniers mois varie entre 3,2 % et 4 %, selon la stratégie du fonds. Le fonds XDIV affiche un rendement de 3,91 %, tandis que le fonds CDZ affiche un rendement de 3,60 %. Les taux et les conditions peuvent varier selon l’établissement financier.
XDIV applique un ratio des frais de gestion de 0,11 %, soit le plus bas parmi les principaux FNB canadiens axés sur les dividendes. Ces frais s’appliquent aux fonds qui répliquent l’indice MSCI Canada High Dividend Yield.
La plupart des FNB canadiens axés sur les dividendes versent des revenus chaque mois. Les FNB XDIV, TQCD, CDZ et VDY versent tous des distributions mensuelles, ce qui facilite la gestion budgétaire pour les investisseurs axés sur le revenu.
Oui, tous les FNB canadiens versant des dividendes sont admissibles aux comptes enregistrés, notamment les CELI, les REER et les REEE. Les détenir dans un CELI permet d’éviter l’impôt sur les distributions et les gains en capital.
Parmi les 10 principales positions, on trouve notamment la Banque Royale du Canada, la Banque Toronto-Dominion, Enbridge, Canadian Natural Resources, Suncor Energy et Financière Manuvie. Les pondérations varient en fonction de la méthodologie de chaque fonds.
Les performances varient en fonction de l’exposition sectorielle. Les fonds fortement exposés aux secteurs bancaire et de l’énergie peuvent enregistrer des baisses si ces secteurs sont mis à rude épreuve, mais les entreprises disposant d’un bilan solide maintiennent souvent leurs dividendes, offrant ainsi une certaine protection contre la baisse par rapport aux actions de croissance.
Réinvestir les distributions via un programme de réinvestissement des dividendes (DRIP) accélère la capitalisation des intérêts composés et permet de se constituer un patrimoine plus rapidement si vous n’avez pas besoin de revenus courants. Il est judicieux de percevoir les distributions en espèces si vous comptez sur celles-ci pour couvrir vos frais de subsistance.
Nos avis et classements reposent sur une évaluation objective. Les annonceurs n’influencent pas notre contenu. Certains liens peuvent nous permettre de recevoir une rémunération ; nos analyses et nos opinions restent indépendantes.