Constituez-vous un patrimoine grâce à des stratégies d’investissement claires et éprouvées, conçues pour les épargnants canadiens. Ce guide vous explique comment investir votre argent en tirant parti de comptes fiscalement avantageux, de fonds à faibles frais et de principes d’investissement à long terme qui ont fait leurs preuves.
L’avis de Ratesopedia : Investir au Canada est plus simple que la plupart des gens ne le pensent. La meilleure stratégie consiste à combiner des comptes à avantage fiscal (CELI, REER, CELIAPP) avec des FNB peu coûteux et diversifiés à l’échelle mondiale. Vous n’avez pas besoin de choisir des actions ni d’essayer d’anticiper les fluctuations du marché. Commencez tôt, cotisez régulièrement et laissez la croissance composée faire le gros du travail.
Ce que signifie réellement investir
Investir consiste à placer de l’argent dans des actifs susceptibles de prendre de la valeur au fil du temps. Contrairement à l’épargne sur un compte classique, l’investissement expose votre argent aux fluctuations du marché en échange de rendements potentiels plus élevés.
Lorsque vous investissez, vous achetez des titres tels que des actions, des obligations ou des fonds. Ces actifs peuvent prendre de la valeur (plus-values) ou vous rapporter des revenus (dividendes, intérêts). Au fil des décennies, cette croissance s’accumule et permet de constituer un patrimoine plus rapidement qu’avec une épargne en espèces.
En contrepartie, il y a le risque. Les marchés connaissent des hauts et des bas. Mais l’histoire montre que les portefeuilles diversifiés détenus pendant plus de dix ans se remettent généralement des baisses et génèrent des rendements positifs.
Pourquoi les Canadiens devraient investir
L’inflation érode le pouvoir d’achat. Si l’inflation s’élève à 2,5 % par an, 10 000 dollars aujourd’hui permettent d’acheter ce que 7 812 dollars permettront d’acheter dans dix ans. Les comptes d’épargne parviennent rarement à surpasser l’inflation. L’investissement, lui, le peut.
Les intérêts composés accélèrent la croissance. Lorsque vos placements génèrent des rendements, ces rendements génèrent à leur tour des rendements. Un placement de 10 000 $ rapportant 6 % par an s’élève à 17 908 $ au bout de 10 ans et à 32 071 $ au bout de 20 ans, sans que vous n’ayez à ajouter un centime.
- Financement de la retraite : le Régime de pensions du Canada (RPC) et la Pension de la vieillesse (PVR) pourraient ne pas suffire à financer votre train de vie. Les placements personnels permettent de combler cette lacune.
- Réalisation des objectifs : l'apport personnel pour l'achat d'un logement, les études et le capital d'investissement nécessitent tous une épargne.
- Indépendance financière : les revenus du capital peuvent, à terme, remplacer ou compléter les revenus du travail.
Comptes d’investissement canadiens
Le lieu où vous détenez vos placements est tout aussi important que la nature de ces derniers. Le Canada propose plusieurs types de comptes soumis à des régimes fiscaux distincts.
Compte d’épargne libre d’impôt (CELI)
Un CELI permet de mettre à l’abri de l’impôt tous les gains réalisés sur les placements. Les cotisations ne sont pas déductibles d’impôt, mais les retraits sont entièrement exonérés d’impôt. Pour l’année 2026, le plafond annuel est fixé à 7 000 $, avec un droit de cotisation à vie de 109 000 $ pour les personnes admissibles depuis 2009.
Lorsque vos placements fructifient dans un CELI, votre droit de cotisation futur augmente. Si vous investissez 50 000 $ et que ce montant passe à 70 000 $, le retrait de la totalité de cette somme vous permet de récupérer 70 000 $ de droit de cotisation au mois de janvier suivant, et non pas seulement les 50 000 $ initiaux.
- Aucune imposition sur les plus-values : les plus-values, les dividendes et les intérêts s'accumulent en franchise d'impôt et peuvent être retirés sans être imposés.
- Accessibilité flexible : vous pouvez effectuer un retrait à tout moment sans pénalités ni conséquences fiscales.
- Idéal pour les actifs de croissance : placez-y vos placements volatils et à forte croissance afin de tirer pleinement parti de la capitalisation des intérêts en franchise d'impôt.
Régime enregistré d’épargne-retraite
Un REER permet de reporter l’impôt. Les cotisations réduisent votre revenu imposable dès aujourd’hui, ce qui vous donne droit à un remboursement d’impôt. Les placements fructifient à l’abri de l’impôt. Vous payez de l’impôt sur les retraits, idéalement à la retraite, lorsque votre revenu et votre taux d’imposition sont moins élevés.
La marge de cotisation correspond à 18 % du revenu de l’année précédente, dans la limite d’un plafond annuel. La marge inutilisée est reportée indéfiniment. Si vous gagnez 70 000 $ et que vous cotisez 10 000 $ à votre REER, vous n’êtes imposé que sur 60 000 $.
- Économies d'impôt immédiates : les cotisations réduisent l'impôt à payer pour l'année en cours, ce qui est particulièrement avantageux pour les personnes à revenus élevés.
- Croissance avec report d'imposition : tous les rendements sont capitalisés sans être grevés par l'impôt chaque année.
- Avantage stratégique pour les dividendes américains : la convention fiscale entre le Canada et les États-Unis supprime la retenue à la source sur les dividendes américains versés dans le cadre d'un REER.
Compte d’épargne pour l’achat d’une première maison (CELIAPP)
Le CELIAPP combine les avantages du REER et du CELI pour les acheteurs d’une première maison. Les cotisations sont déductibles d’impôt, et les retraits effectués en vue de l’achat d’une maison admissible sont exonérés d’impôt. Le plafond annuel est de 8 000 $, avec un plafond à vie de 40 000 $.
Ce compte offre un double avantage fiscal : vous bénéficiez d’une déduction à l’épargne et ne payez aucun impôt au moment du retrait, à condition d’utiliser ces fonds pour l’achat d’une résidence principale.
Comptes non enregistrés
Une fois que vous avez atteint le plafond des comptes enregistrés, les comptes non enregistrés (imposables) permettent d’accueillir des placements supplémentaires. Il n’y a pas de plafond de cotisation, mais les revenus de placement sont imposables chaque année. Les plus-values bénéficient d’un traitement préférentiel : seules 50 % d’entre elles sont imposables.
| Type de compte | Impôt sur les cotisations | Impôt sur la croissance | Impôt sur les retraits |
|---|---|---|---|
| CELI | Après impôt (sans déduction) | Aucun | Aucun |
| REER | Franchise | Reporté | Impôt sur le revenu intégral |
| CELIAPP | Franchise | Aucun (pour l’achat d’un logement) | Aucun (pour l’achat d’un logement) |
| Non inscrit | Après impôt (sans déduction) | Imposé annuellement | Imposition des plus-values |
Types d’investissements
Les investisseurs canadiens ont le choix entre plusieurs catégories d’actifs, chacune présentant des profils de risque et de rendement distincts.
Actions
Les actions représentent une participation dans des entreprises. Lorsque vous achetez une action, vous détenez une part de cette entreprise. Les actions peuvent prendre de la valeur et rapporter des dividendes. Elles offrent un fort potentiel de croissance, mais leur cours est soumis à d’importantes fluctuations.
La sélection de titres individuels nécessite des recherches et comporte un risque de concentration. La plupart des investisseurs obtiennent de meilleurs résultats en optant pour des fonds diversifiés plutôt qu’en sélectionnant des sociétés individuelles.
Obligations (titres à revenu fixe)
Les obligations sont des prêts accordés à des États ou à des entreprises. Vous prêtez de l’argent pour une durée déterminée et percevez des intérêts réguliers, ainsi que le remboursement du capital à l’échéance. Les obligations sont généralement plus sûres que les actions, mais offrent des rendements moins élevés.
La valeur des obligations évolue à l’inverse des taux d’intérêt. Lorsque les taux augmentent, les obligations existantes perdent de la valeur. Lorsque les taux baissent, le cours des obligations augmente.
Fonds négociés en bourse (ETF)
Les ETF sont des paniers d’actions ou d’obligations qui se négocient en bourse comme des actions individuelles. Ils permettent une diversification immédiate à moindre coût. Un seul ETF peut détenir des milliers de titres répartis dans plusieurs pays et secteurs.
Les FNB « tout-en-un » tels que le XEQT et le VEQT procèdent automatiquement à un rééquilibrage et facturent des frais compris entre 0,20 % et 0,24 %, soit bien en dessous des 2,0 % à 2,5 % habituellement pratiqués par les fonds communs de placement canadiens. Ces deux fonds ont affiché un rendement de 20,45 % en 2025.
- Diversification mondiale : un seul fonds détient des participations dans des milliers d'entreprises réparties dans des dizaines de pays.
- Frais réduits : des frais de gestion d'environ 0,20 %, contre plus de 2 % pour les fonds communs de placement.
- Rééquilibrage automatique : la répartition des actifs s'ajuste sans intervention manuelle.
- Liquidité : négociez à tout moment pendant les heures d'ouverture du marché aux cours du moment.
Certificats de placement garantis
Les CPG sont des dépôts placés auprès d’établissements financiers pour une durée déterminée à un taux garanti. Ils protègent le capital et offrent des rendements prévisibles. L’assurance de la SADC couvre jusqu’à 100 000 $ par catégorie et par établissement.
Les CPG constituent un bon choix pour les objectifs à court terme ou pour la composante à revenu fixe d’un portefeuille. Ils offrent une sécurité, mais immobilisent votre argent et risquent de ne pas suivre le rythme de l’inflation sur de longues périodes.
Fonds communs de placement
Les fonds communs de placement regroupent les capitaux des investisseurs et font appel à des gestionnaires professionnels pour sélectionner les titres. Les frais sont généralement élevés au Canada. Des études montrent que, sur le long terme, 98 % des fonds communs de placement à gestion active affichent des performances inférieures à celles des FNB indiciels à faible coût.
Stratégies d’investissement fondamentales
La constitution d’un patrimoine à long terme repose sur quelques principes éprouvés plutôt que sur des techniques complexes ou le timing du marché.
Diversification
La diversification des investissements entre différentes classes d’actifs, différents secteurs et différentes zones géographiques permet de réduire le risque. Lorsqu’un titre perd de la valeur, d’autres peuvent progresser ou rester stables, ce qui lisse les rendements globaux.
Le Canada représente environ 3 % des marchés boursiers mondiaux. Se concentrer principalement sur les actions canadiennes revient à miser sur les banques, le secteur de l’énergie et celui des matériaux. Une diversification mondiale permet de tirer parti de la croissance dans tous les secteurs et toutes les économies.
Moyenne des coûts
Investir des montants fixes à intervalles réguliers (chaque mois, toutes les deux semaines) permet d’atténuer l’impact de la volatilité des marchés. Vous achetez automatiquement davantage d’actions lorsque les cours sont bas et moins lorsque les cours sont élevés.
Cette stratégie élimine le stress lié au choix du moment opportun pour acheter et favorise la discipline d’un investissement régulier, ce qui importe davantage que de choisir le moment idéal.
Répartition des actifs
La répartition des actifs désigne la composition de votre portefeuille en actions, obligations et autres actifs. C’est le principal facteur déterminant des rendements à long terme et de l’exposition au risque.
Les jeunes investisseurs, qui ont encore plusieurs décennies devant eux avant la retraite, peuvent consacrer une plus grande part de leur portefeuille aux actions afin de tirer parti de la croissance. Ceux qui approchent de la retraite se tournent généralement vers les obligations pour bénéficier de stabilité et de revenus. Une règle courante consiste à soustraire votre âge de 100 pour déterminer la part de votre portefeuille à consacrer aux actions.
Optimisation fiscale par la réalisation de pertes
Dans les comptes non enregistrés, la vente de placements à perte peut compenser les gains en capital, ce qui permet de réduire l’impôt. Cette stratégie ne s’applique pas aux CELI ni aux REER, car ces comptes bénéficient déjà d’un abri fiscal.
Plateformes d’investissement au Canada
Vous pouvez accéder à des placements via plusieurs types de plateformes, chacune étant adaptée à différents niveaux d’implication et d’expertise.
Courtiers en libre-service
Des plateformes telles que Wealthsimple Trade, Questrade et CIBC Investor’s Edge vous permettent d’acheter et de vendre vous-même des titres. La plupart d’entre elles ne facturent aucun frais pour l’achat d’ETF et entre 4,95 $ et 9,95 $ par transaction sur actions.
Les comptes autogérés vous offrent un contrôle total et un accès à des outils d’analyse. Ils constituent une bonne solution si vous vous sentez à l’aise pour choisir vos placements ou pour suivre un plan simple, comme l’achat d’un seul ETF « tout-en-un ».
Conseillers robotisés
Les robots-conseillers tels que Questwealth, Wealthsimple Invest et BMO SmartFolio constituent et gèrent des portefeuilles diversifiés en fonction de vos objectifs et de votre tolérance au risque. Leurs frais annuels s’élèvent à 0,20-0,70 %, soit un taux inférieur à celui des conseillers traditionnels.
Ces plateformes gèrent automatiquement le rééquilibrage, l’optimisation fiscale et le réinvestissement des dividendes. Les investissements minimums vont de 0 à 1 000 dollars, ce qui les rend accessibles aux débutants.
Conseillers offrant une gamme complète de services
Les conseillers traditionnels proposent des conseils personnalisés et une planification financière complète. Les honoraires s’élèvent généralement à 1 à 2 % des actifs sous gestion, auxquels s’ajoutent les frais liés aux fonds sous-jacents.
Cette option convient aux investisseurs qui souhaitent bénéficier de conseils personnalisés et sont prêts à payer pour cela. Assurez-vous que votre conseiller travaille exclusivement à la commission ou qu’il indique clairement comment il est rémunéré.
| Type de plateforme | Tarif habituel | Idéal pour |
|---|---|---|
| Courtage en libre-service | 0 à 10 $ par transaction | Les investisseurs autonomes qui n’hésitent pas à choisir leurs placements |
| Conseiller robotisé | 0,20 à 0,70 % par an | Les investisseurs qui souhaitent une gestion automatisée sans intervention |
| Conseiller à service complet | 1,0 à 2,0 % par an | Les personnes à la recherche de conseils personnalisés et d’une planification sur mesure |
Considérations fiscales pour les investisseurs
Les revenus d’investissement sont imposés différemment selon le type de rendement et le type de compte sur lequel ils sont détenus.
- Revenus d'intérêts : entièrement imposables à votre taux marginal dans les comptes non enregistrés. Cela comprend les intérêts sur les CPG, les intérêts sur les obligations et les intérêts sur les comptes d'épargne.
- Dividendes canadiens : bénéficiez d'un traitement fiscal avantageux grâce au crédit d'impôt pour dividendes, ce qui se traduit par des taux effectifs inférieurs à ceux des intérêts.
- Plus-values : Seuls 50 % des plus-values sont imposables. Si vous vendez un placement en réalisant un bénéfice de 10 000 $, seuls 5 000 $ sont ajoutés à votre revenu imposable.
- Dividendes étrangers : Ils sont entièrement imposables et peuvent être soumis à une retenue à la source par le pays d'origine. Les dividendes américains sont soumis à une retenue à la source de 15 % dans les CELI et les comptes non enregistrés, mais à 0 % dans les REER en vertu des dispositions des conventions fiscales.
Un placement stratégique de vos comptes peut vous permettre de réduire vos impôts. Placez les FNB cotés aux États-Unis dans des REER afin d’éviter la retenue à la source. Placez les actions de croissance dans des CELI pour bénéficier de gains en capital exonérés d’impôt. Placez les actions canadiennes versant des dividendes dans des comptes non enregistrés afin de profiter des avantages liés au crédit d’impôt pour dividendes.
Erreurs courantes en matière d’investissement
Même les investisseurs les plus rigoureux peuvent tomber dans des pièges qui réduisent leurs rendements. En y étant attentif, vous pouvez les éviter.
- Attendre le moment idéal : les marchés sont imprévisibles. Retarder un investissement, c'est passer à côté de la croissance composée. Il vaut mieux rester sur le marché que d'essayer d'anticiper son évolution.
- Des frais élevés : des frais annuels de 2 % peuvent sembler insignifiants, mais sur plusieurs décennies, ils grèvent une part importante des rendements. Chaque point de pourcentage de frais peut réduire le patrimoine final de 20 à 25 %.
- Concentration excessive : détenir une part trop importante d'une action, d'un secteur ou d'une zone géographique amplifie le risque. La diversification permet de se prémunir contre les défaillances individuelles.
- Le trading émotionnel : vendre lors des baisses du marché revient à cristalliser ses pertes. Acheter en période de bulle boursière conduit à payer trop cher. Tenez-vous-en à votre stratégie, quels que soient les gros titres.
- Ne pas tenir compte de l'inflation : l'argent qui reste inutilisé perd de son pouvoir d'achat. Même les placements « sûrs » peuvent vous faire perdre du pouvoir d'achat au fil du temps.
Commencez dès aujourd’hui
Il n’est pas nécessaire de disposer d’une somme importante ni d’une grande expertise pour commencer à investir. Commencez par suivre ces étapes pratiques.
- Ouvrez un CELI ou un REER : choisissez le compte qui correspond à votre niveau de revenu et à vos objectifs. Les CELI conviennent à la plupart des personnes dont le revenu est inférieur à 50 000 $ ; les REER sont plus adaptés aux personnes dont les revenus sont plus élevés.
- Choisissez une plateforme : si vous recherchez la simplicité, optez pour un robot-conseiller. Si vous vous sentez à l'aise pour faire vos propres choix, ouvrez un compte de courtage autogéré et achetez un ETF « tout-en-un ».
- Automatisez vos versements : mettez en place des virements automatiques de votre compte courant vers votre compte d'investissement. La régularité est plus importante que le montant.
- Optez pour un portefeuille simple : pour la plupart des investisseurs, un seul ETF diversifié à l'échelle mondiale, tel que le XEQT ou le VEQT, suffit et offre de meilleurs résultats que des stratégies complexes.
- Ne vous laissez pas déstabiliser par les fluctuations à court terme : les marchés fluctuent quotidiennement. Fermez l'application et laissez la capitalisation des intérêts faire son œuvre au fil des années et des décennies.
Si vous cherchez des moyens de maximiser votre épargne avant d’investir, découvrez les meilleurs comptes d’épargne pour vos fonds à court terme et vos réserves d’urgence.
En résumé
Pour investir efficacement, il suffit de respecter trois principes : utiliser des comptes fiscalement avantageux, limiter les frais et conserver ses placements à long terme. Les investisseurs canadiens bénéficient de comptes enregistrés exceptionnels, tels que les CELI et les REER, qui permettent de mettre à l’abri la croissance des placements de l’impôt. En associant ces comptes à des FNB diversifiés à l’échelle mondiale et peu coûteux, on jette les bases d’une constitution de patrimoine sans complexité.
Vous n’avez pas besoin de vouloir devancer le marché ni de courir après les tendances. Des versements réguliers, une large diversification et de la patience portent leurs fruits. Que vous optiez pour une gestion autonome ou que vous vous en remettiez à un robot-conseiller, l’essentiel est de commencer dès maintenant plutôt que d’attendre des conditions idéales qui ne se présenteront jamais.
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